VigieCité, à l'écoute des habitants
Les cantonniers de mon village passaient plus de temps au téléphone qu’à réparer les routes.
Effectifs en baisse, signalements en hausse. Le maire m’en parle. Je me dis que je peux aider.
J’ai construit VigieCité. Une app simple : les habitants envoient une photo et une localisation, l’équipe de maintenance reçoit un rapport précis. Ils peuvent grouper les interventions—tous les nids de poule le jour où ils récupèrent du goudron à l’usine.
Je voulais donner une chance à la civic tech. Mettre mon énergie au service d’un problème concret, local, utile. Pas une startup qui cherche son marché. Un outil qui répond à un besoin réel.
Comment ça marche
Côté habitant : pas d’app à installer. Un QR code ou un lien, une photo, une position GPS. C’est tout. Le signalement part directement aux services techniques.
Côté mairie : les signalements sont catégorisés automatiquement. Le tableau de bord regroupe les interventions par secteur pour optimiser les tournées. Moins de trajets, moins de coûts, réparations plus rapides. L’outil s’intègre aux systèmes de gestion de maintenance existants (GMAO).
Le vrai gain : détecter les problèmes tôt, avant que ça se dégrade. Un nid de poule signalé et traité en quelques jours coûte moins cher qu’une route défoncée ignorée pendant des mois.
De la Bretagne à la francophonie
Ça a commencé avec une petite commune du Morbihan. Puis j’ai ouvert une version SaaS pour toutes les mairies francophones qui voudraient s’en servir. Déploiement en quelques semaines, formation des équipes incluse.
Construire pour le service public, à mon échelle. Indie maker pour l’intérêt général.